Il est parfois étrange,
de voir à quel point,
l’apparence extérieure
peut différer de la nature de notre âme.

De voir, à que point,
ce qui fait souffrir et torturer notre âme,
 peut être refoulé, pour montrer,
une image tronquée à l’extérieur.

Pour y arriver, pour échapper,
à ce malaise interne, la conscience,
se déconnecte, et plus jamais,
on ne ressent un sentiment de culpabilité.

Par moments, elle se rappelle à nous
et à l’intérieur de nous-mêmes,
nous montre une face hideuse,
déformée par la douleur.

Rien n’est pire, par moments,
de se sentir mal à l’aise,
quand cela atteint le paroxysme,
et l’on extirpe cet état de notre mémoire.

Et de pire en pire,
la situation s’aggrave,
et la bête qui se camoufle en nous,
nous la camoufle.

Le bien-être, chez la plupart d’entre nous,
se conjuguent et que notre face cachée,
se conjugue avec celle qui se montre,
mais parfois, ils peuvent se conduire en frères ennemis.

Alors, là, les limites sont franchies,
plus rien n’arrête ou ne gêne,
et à chaque réveil,
plus profond devient le refoulement.

Pour finir, tout sentiment de culpabilité,
semble disparaître, et plus rien,
ne semble alors pouvoir l’arrêter,
dans ses méfaits.

Le mal à fait son œuvre,
la face hideuse est caché,
et peut continuer à agir,
avec une conscience qui s’est effacée.

Illustration : Nath Nlk
Texte : Eric de La Brume
Le 21 février 2020

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