Au temps qui défile
parfois je voudrais m'opposer,
lui demander d'interrompre
son cours un moment.

De me laisser le temps
de revenir en arrière
de passer le film de ma vie
afin de réparer mes erreurs.

Au temps qui défile,
j'aimerais lui dire:ralentis ta course
au lieu d’accélérer, ne m’entraîne pas si vite..
La vie est si courte, si éphémère.

Mais nous ne sommes que des étoiles filantes
qui peuvent rayonner un moment.
Pourquoi les choses plaisantes
semblent durer si peu?!

Le malheur,la disette et souffrance
semblent l'étendre et ralentir son cours,
et prolonger des vies 
qui n'en peuvent plus.
.
A temps qui défile,
je voudrais parfois m'opposer,
détourner son cours
lui faire prendre des méandres.

Refaire ma vie,
réaliser  mes aspirations
qui ont commencé
à se réaliser si tard.

Au temps qui défile,
je ne dirais plus rien
car je sais qu'il est inexorable
impitoyable et sans retour.

Peut-être est-ce mieux ainsi
Le temps n'existe que  pour
ce qui est périssable,
inexistant pour ce qui ne l'est pas.

Alors, puisqu'il n'es pas possible
d'endiguer son cours
suivons son fil conducteur
sans plus trop s'en faire

Ouvrons les yeux!
Attrapons les petits bonheurs
qui se présentent.
Le destin à sa route, suivons là!

Titre et illustration : Natou la Muse
Texte :Eric de la Brume
Le 3 août 2016

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