Le monde va de plus en plus mal,
Petit à petit, il s’enlise,
et se laisse emporter, par Belzébuth,
qui nous pousse à  l’abomination.

Aveugles, nous sommes,
comment se peut-il,
que nous ne voyons pas,
les chaînes qu'il nous a dressées.

Petit à petit,
guerres et violences,
deviennent notre lot quotidien,
et doucement, il rugit de plaisir.

Parfois, il égare notre conscience,
usurpe l’identité du très haut,
et en son nom dissémine,
des hérésies meurtrières.
 
Alors de sa gueule,
il projette feu et souffre,
et quand il en a l’occasion,
il met à feu et à sang.

Abomination, il profite,
de notre cupidité et hypocrisie,
pour flatter les plus nantis,
et amoindrir les faibles.

Parfois, on l’appelle la malin,
car il sait se cacher,
simuler pour nous tromper,
flatter notre orgueil.

Il profite des faibles,
de ceux qui sont en quête d’identité,
pour y semer la haine de l‘autre,
et pouvoir en faire un assassin sans remords.

Quand donc l’homme, un jour,
se réveillera-t-il, pour s’apercevoir,
que celui qu’il divinise,
n’est pas qui il croit !

Quand donc l’homme,
de quelque horizon qu’il provienne,
comprendra qu’un père,
n’est pas là pour diviser.

Mais que toute religion es faite,
pour rassembler et semer l’amour,
et non faire de l’homme,
cet abominable engin de destruction.
 
Réveillons-nous, et toisons,
celui qui enchaîne nos âmes,
et fait de notre espèce,
une abomination

Illustration : Nath Nlk
Texte : Eric de La Brume
Le  12 décembre 2019

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